
Ecrits Divers![]() |
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Soliloque Introspectif
(nouveau) J'écrivais des mots
comme on peint une toile. Parfois je les lançais, comme un
peintre jette sa matière colorée, au hasard, au
grès des pulsions de ses états d'âme. La
vérité était là, sans déontologie,
sans retenue.
Écrire. Écrire c'est merveilleux. C'est donner un peu de soi. C'est donner vie à ses rêves. Écrire, c'est descendre au fond de nos doutes pour en arracher la moindre parcelle d'incertitude. Écrire, c'est explorer le labyrinthe inextricable des entrailles de nos sensations pour y découvrir leur mécanisme sensitif. Elle était mon modèle. Je la dessinais avec mes rimes. J'esquissais son sourire avec ma palette multi-sonore sur les toiles que mon coeur tissait. Lui écrire, c'est lui faire l'amour. Réveillons nos cœurs ![]() La perception de l’autre (nouveau & inédit) Connait-on
réellement les gens qui nous entourent ?
Que savons-nous effectivement d’eux ? Qui sont-ils vraiment ? Difficile à dire. L’Autre est une interrogation permanente. ![]() Réflexion sur la pensée sosadienne La pensée sosadienne
n'est affiliée à aucun dogme, aucun parti, aucune
politique, aucune religion, aucune philosophie.
Elle se veut libre et sans attache. Elle se veut non pas unique, mais universelle. Elle n'est liée à rien ni personne. Elle n'a ni fondement ni ligne directrice. Mieux elle ne sert à rien ! Es war einmal Je regarde la vie et n’y
vois que des ombres.
La dictature de
l'artDes ombres sans visage. Des ombres décharnées. Les « je » sont faits. Es war einmal das menschliche Wesen… C’est étonnant
combien la frustration peut engendrer, chez celui qui en est victime,
des réactions démesurées.
Pour preuve, découvrez l'histoire dramatique de ce peintre amateur privé de reconnaissance artistique. Un drame qui marquera de la pire façon qu'il soit, ni plus ni moins, le 20ème siècle tout entier ! ![]() Soyez sport ! Mangez chinois ! Qui forme la police
anti-émeute et anti-terroriste chinoise ?
Qui équipe la police chinoise ? Qui équipe les Chinois pour brouiller les radios internationales au Tibet ? A l'heure des JO un petit coup de gueule gratuit... ![]() Je n’ai
jamais été un très bon élève.
Je collectionnais les mauvaises notes... Les
zéros ! Ce fameux zéro ! L’arme ultime de l’enseignant !
Mais ce professeur, si prompt à réduire au néant le travail d'un pauvre élève, si obnubilé à devoir juger son prochain par le biais d’une échelle de valeur dérisoire, sait-il au moins ce qui se cache derrière ce zéro qu'il brandi avec un regard vicieux comme l'étendard de sa victoire sur le cancre ? Que sait-il exactement de ce zéro ? L’art de la manipulation Indolore, discrète, sournoise, la manipulation est l’arme idéale. Nous en avons tous été victimes. Tous ! Et nous même, parfois, nous en usons sans bien nous en rendre compte. Winner Complexe Connaissez-vous le « Debilitron » ? Le « Debilitron » est un site complètement inutile et donc forcément indispensable ! Le principe du « Debilitron » est à la fois simple et complètement stupide. Vous entrez l’url d’une page internet, ou vous collez simplement un texte dans l’interface qu’il propose, et le logiciel transforme votre texte en un délire de mots incohérents tout en préservant la structure du texte initial. C’est complètement idiot, très très con mais absolument jouissif ! Voyez ce que donne mon texte « Virtualité Complexe » une fois passé à la moulinette du « débilitron » ! Vieilleries Nous
sommes las de tuer nos nuits à coup de somnifères, de
feutrer nos jours aux couleurs d’anxiolytique, de grimer nos vies sous
un fard anesthésique...
Comme pour mieux supporter les rayons du soleil. Se protéger du monde extérieur. Trouver la force de se lever le matin. Des matins toujours plus difficiles où on évite de croiser son image à travers les miroirs. Ces miroirs cruels qui reflètent la disgrâce de nos corps que nous ne reconnaissons plus. Comme si, eux aussi, avaient décidé de nous abandonner. La livreuse de "soi" Au cœur
de cet espace immatériel, dans ce monde d’illusions
numériques, elle vient parfois nous apporter son écrin de
réflexions intimes, ses coups de gueule, ses états
d'âme...
Légitime défonce Les
ventilateurs propulsent l’air chaud d’une nuit d’été
étouffante.
Depuis quelques jours déjà, je souffre de violentes douleurs sourdes à l’épaule gauche qui me paralysent le bras etm'interdisent tout mouvement. Une visite chez le médecin s'impose donc. Une visite qui s'avèrera fort "stupéfiante" ! Le Théâtre du Peuple Le Théâtre du Peuple... J’imagine que pour vous ce nom doit être synonyme de théâtre chinois, de représentation du Bolchoï ou d'un cabinet du ministère de la culture à Cuba. Et bien non, ici point de Cheng, de Tsing, de Chœur de l'Armée Rouge, ni même de révolution populaire d’aucune sorte... Le Théâtre du Peuple est à mille lieux de la grande muraille de Chine, du Kremlin ou de La Havane. Ce théâtre là, il est près de chez vous, juste à proximité. Venez je vous y invite ! Virtualité Complexe Il est
des séquelles comme des mauvaises herbes. Toujours nous
tentons de les arracher, toujours elles reviennent. Immuables.
Cycliques. Envahissantes.
Rien ne sert de les combattre, nous sommes bien trop mal armés contre ces envahisseurs silencieux et sournois. Aussi faut-il savoir faire contre mauvaise fortune bon cœur et tenter de confectionner avec ces herbes folles un beau bouquet champêtre. Apostasie "Je
m'en fous des promesses qu'on a faites"...
Ces mots résonnent encore en ma mémoire, claquent dans mes souvenirs comme un coup de feu assassin. Comment peut-on prononcer ces mêmes mots dans une seule et même phrase ? Dans ces labyrinthes de rêves où l'on s'ébroue, on croise des faussaires d'espérance... L'espoir en trompe l’œil, la vie nous joue des tours. L'amitié n'est pas un cadeau. C'est un partage. "Je m'en fous des promesses qu'on a faites".... Doit-on béatifier JPD ? Flash info : "Selon les dires d'une religieuse
française, le défunt pape
polonais Jean Paul Deux serait à l'origine d'un miracle dont
elle
aurait été bénéficiaire. Atteinte de la
maladie de Parkinson, cette dernière aurait prié le
saint père, lequel l'aurait guérie de sa terrible
affection".
Mais en ce dimanche 6 mai 2007, un autre miracle venait d'avoir lieu...La France allait enfin connaître un quinquénat de bonheur et de joie ! La Sublimation de la confiance Ne plus avoir confiance,
c'est refuser le bénéfice du
doute.
Ne plus accorder sa confiance, c'est craindre de perdre son intégrité. Ce n'est pas tant la peur de ce que l'autre pourrait nous faire subir mais plutôt celle de se sentir nu, désarmé et ne pas savoir comment réagir face à des réactions qui pourraient nous paraître déconcertantes. Mais est-ce que donner sa confiance signifie tout accepter ? Le combat d'une alliance C'est un
événement assez particulier qui s'est
déroulé le 5 juin 2004 à Bègles. Vous
connaissez Bègles ? Moi non plus.
Je sais juste que c’est une petite ville de Gironde où les habitants, faute d’avoir le bleu de la mer ont choisi le vert de leur maire. Et oui, l’une des particularités de Bègles est d’avoir un maire vert, un extraterrestre donc, ou presque ! Mais ne vous y trompez pas, il aurait pu être de n'importe quelle autre couleur politique, hein, là n'est pas le sujet ! Non ce qui m'a fait prendre la plume est qu'il a eu le courrage de célébrer le premier mariage homosexuel français. Rien que ça ! Héroïnes sans Visage Connaissez-vous Bob
l’éponge ?
« En voilà une question incongrue !» vont me
répliquer ceux qui savent de quoi je parle !
En revanche pour ceux qui, depuis longtemps, n’ont pas eu le loisir de faire entrer la table du 7 dans une petite tête blonde qui manipule bien mieux les manettes de sa X-Box que les subtilités de la multiplication, Bob l’éponge ne doit pas faire partie de leur univers. Soyez sans crainte, So Sad est là pour palier à votre manque de culture chronique ! Paranoïa « netophobique » Alors que j'étais
tranquillement
entrain de mettre mon site Internet à jour, j'eus soudain une
bien étrange angoisse.
Je me suis soudain senti épié ! Si,si ! Je vous assure ! Mais par qui ? Qui pouvaient bien être ces personnes tapies dans l'ombre ? Qui étaient-ils ? Que voulaient-ils ? Quelles étaient leurs motivations ? Que cherchaient-ils ainsi ? Bienvenue dans la "netophobie", au royaume de l'angoisse. Big Brother nous regarde ! Question de Choix Tout est une question de
choix.
Toujours. Choisir.
Thé ou café. Fromage ou dessert. Homo ou hétéro. Gauche ou droite. Yin ou yang. Sucré ou salé. Chapeau melon ou botte de cuir. Emma Peel ou Tara King. Notre vie est un éternel jeu de dé ... ![]() 1936 : Mémoire de Vacances Depuis les temps les
plus anciens,
les conditions de travail
n'étaient pas des plus joyeuses.
Imaginez un peu. Pas de machine à café ! Pas de climatiseur ! Pas de RTT ! Pas de chèques restaurant ! Quant aux 35 heures hebdomadaires, je n'en parle même pas. Les journées comptaient jusqu'à 16 heures de travail, sans aucun dimanche et sans aucun congé. En fait, il faudra attendre novembre 1831 pour que la révolte des Canuts de Lyon ébauche une première étape dans le combat pour la défense des droits sociaux. Un combat qui aboutira en 1936 aux accords de Matignon... Rémanence Nocturne Sans cesse
la même image. Un même leitmotiv. Toujours et
encore. Exorciser une chose que j'ignore.
Dans la pénombre ambiante, sous la faible lueur d'une lampe timide, je laisse mon esprit s'imprégner d'une musique émouvante. Seul, dans ma bulle musicale, je me laisse aller, lentement, doucement, plus loin encore vers les limites de l'éveil. Un combat inégal entre l'envie et le besoin. L'envie d'affronter les heures. L'envie de vaincre la fatigue. L'envie de laisser la nuit m'offrir la quiétude de ses mystères. Quant au besoin, le réveil saura me punir de cette liaison charnelle avec cette maîtresse nocturne. La nuit. Ma nuit. Donnez-moi Une Histoire Je suis né un
jour de mai.
C'était bien avant que j'entre en quarantaine, durant le
siècle dernier, quelque part au cœur de la Lorraine.
Dans le Pays Haut qu'on l'appelle. Je ne me nomme ni Mohamed ni Rachid, j'ai la peau blanche et les yeux bleus, mais n'empêche... Vous ne le savez sans doute pas, mais je suis un petit enfant d'immigrés ! Un petit enfant d'immigrés en quête d'une histore... De son histoire... Trafic d'Anges Si vous ouvrez votre calendirer le 6 décembre, vous vous apercevrez que nous avons fêté les Nicolas. Oui et alors ? Alors rien. Le 25 décembre, nous avons fêté aussi Noël... Et pourtant... ![]() Rue Pierre Semard A première vue,
rien ne la
distingue des autres. Je l'emprunte
habituellement, sans me poser de question, sans même me dire que
je marche Rue Pierre Semard. Pour être franc, elle pourrait avoir
n'importe quel autre nom que ça n'aurait aucune importance.
D'ailleurs de cette rue anodine, il n'y a rien à dire de particulier. Je pourrais très bien en prendre une autre, ça ne changerait rien à rien. Mais je prends celle-là. Comme des milliers d'autres. Sottement. Sans réfléchir. ![]() Heureux ! Je suis
heureux ! Ca y est
c’est décidé. Je
fais fi de tout ce carcan de mal être inutile et encombrant pour
enfin être heureux ! Si, si…
Je suis là, nu sur ma moquette et je me sens bien. Royalement bien. Je regarde mes pieds, mes orteils. Je les bouge alternativement, les uns après les autres. Ils sont fabuleux ! Graciles ! Vous avez déjà vu des orteils graciles ? C’est franchement émouvant, je vous assure. C’est simple ils ne demandent qu’à marcher vers l’avenir, le concret, le sûr de soi. L'esprit hanté par d'improbables désirs, je dissèque mes illusions comme on découpe tranche à tranche, en subtiles lamelles de soi, l'épiderme d'une vie en interligne. Le cœur cadence la fréquence inerte d'un quotidien morose et terne. L'électroencéphalogramme dessine la courbe de mes larmoyantes insatisfactions personnelles. C'est la dessiccation de mes passions... L'assèchement de mes faims... La putréfaction de mes envies... J'aimerais tant faire le plein d'aisance... La vie n'est qu'une transition. Un chenal entre la naissance et la mort, juste un passage obligé, un devoir à accomplir, une coutume locale qu'on ne trouve qu’ici bas. Une simple obligation temporaire entre deux moments cruciaux. Tout ce qui se passe entre ces deux instants n'est que futilité momentanée et éphémère. Rien n'a d'importance. Rien. Lire la suite ![]() J’ai
froid. Je
suis là, seul, dans le néant de mon vide personnel. Le
regard vers nulle part, la mort en apesanteur, l‘âme
embrouillée, le cœur abattu. Sans
un bruit. Seul avec l’impression d’avoir basculé dans quelque
chose d’autre, une sorte de face obscure de moi même, de ma vie.
Je découvre une partie de moi que je ne connaissais pas. Je me
regarde dans un miroir et j’y vois un autre. Pourtant tout ce que je
vis actuellement, tout ce que je fais, ne me correspond pas. Je ne suis
pas celui là, ce n’est pas possible. Je ne le suis pas et n’ai
jamais voulu l’être.
Lire la suite ![]() Lettre
Ouverte
Monsieur
! Monsieur !!!!!!! Hé
Monsieur ? Excusez-moi
de vous invectiver de la sorte, mais ne vous connaissant pas
personnellement, j'ignore tout de votre réelle identité. Pourtant
j'ai honte pour vous Monsieur. Vous qui n'êtes synonyme que de désastre...
A
l'heure où le tsunami était encore dans tous les esprits,
la télévision nous inondait d'images d'un désastre
sans précédent."Sauvons les enfants du Sud-Est
Asiatique"
"Mais les autres ? Qu'en faites vous ?" "
les autres ? Quels autres ?" Tous
les autres... Ceux
qui meurent de notre indifférence...
Il
semblerait que tout soit basé sur le quiproquo... L’incertitude. On
croit trouver une voie, une route, un chemin, un sentier...
Lire la suite ![]() Réflexions Sporadiques
Des repères. Il faut toujours des repères. Quelle tristesse. Où est la magie ? Où est le rêve ?Aussi blotti au fond de mon lit glacial, je te rejoins, petite feuille de papier, complice éternelle de ma solitude, amie de toujours. Je t’aime petite feuille. J’aime ta texture. J’aime répandre sur toi, ce flot incessant de mon asthénie jolie.
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la suite
![]() Théorie Iconoclaste
Lire
la suite
![]() Echographie Atypique
Considérons que cette feuille soit une porte. Une porte sur un autre monde. Bienvenue. Bienvenue au royaume des bacchanales, du délire, du rêve, de la poésie, de la perversion, du grotesque, de la folie douce. Voici donc en exclusivité mondiale, les déboires épileptiques d'un simple quidam au pays des gens normaux, les métastases de l'âme sur papier glacé.
Lire
la suite
![]() Aphasie Dissonante
Et le silence ? Comment l'exprimer ? Comment écrire le silence ? Nous écrivons des lignes et des lignes de bruit... Et pourtant jamais nous n’écrivons le silence.
Lire
la suite
![]() 31 Janvier 2003
Les infos crachent leurs quotidiennes désinformations sur les ondes FM saturées de ritournelles anglo-saxonnes sans relief. Mais L'instant est grave. La terre tremble. Le mal est là. Lancinant, fourbe, sournois... Il s'insère dans nos vies, nous guette au coin de la rue. Il rode. Tapie bien à l'ombre, la bête sommeille prête à un prompt réveil, prête à nous envahir.
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